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Grégory Bourillon, comment analysez-vous ce résultat ?
On avait le match en main, on avait les moyens de presque se sauver. Mais ce qui est regrettable, et on se posait des questions là-dessus dans le vestiaire, c'est que l'arbitre, à partir du moment où on a mené 1-0, a sifflé toutes les fautes contre nous et ne sifflait plus les leurs. S'il avait arbitré dans la même lignée jusqu'à la fin, on aurait gagné.
Vous avez l'impression d'avoir laisser filer cette victoire, ou est-ce que Toulouse a poussé ?
Les Toulousains ont poussé, forcément, ils devaient égaliser. Mais l'arbitre n'est pas resté sur la même lignée, alors qu'il avait fait un très bon match jusqu'à la 60e. C'est dommage, car on était presque maintenus. On parle tous des arbitres, mais nous ne sommes pas aidés cette saison. Que les autres arrêtent de se plaindre, parce que nous ne sommes pas du tout avantagés.
Vous pensez que les déclarations d'avant-match (NDLR, de Nicolas Dieuze sur un climat pro-PSG) les ont aidés ?
C'est sûr que ça les a aidés. A 1-0, l'arbitre n'était plus le même. Si ça peut nous aider, c'est sûr qu'on va faire pareil. On va faire la même chose, et on gagnera contre Saint-Etienne.
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Un final à suspense, des échauffourées entre les deux bancs, il ne manquait plus qu'une référence à l'arbitrage pour que Toulouse - PSG cristallise sur lui le kit complet du match sous tension (1-1). Bernard Mendy commence par esquiver les questions sur son coup sang. Le seul joueur parisien à accepter de répondre aux questions est Grégory Bourillon, son passeur décisif. Avec un message clair : le responsable de l'égalisation toulousaine, c'est... Freddy Fautrel.
Grégory Bourillon, comment analysez-vous ce résultat ?
On avait le match en main, on avait les moyens de presque se sauver. Mais ce qui est regrettable, et on se posait des questions là-dessus dans le vestiaire, c'est que l'arbitre, à partir du moment où on a mené 1-0, a sifflé toutes les fautes contre nous et ne sifflait plus les leurs. S'il avait arbitré dans la même lignée jusqu'à la fin, on aurait gagné.
Vous avez l'impression d'avoir laisser filer cette victoire, ou est-ce que Toulouse a poussé ?
Les Toulousains ont poussé, forcément, ils devaient égaliser. Mais l'arbitre n'est pas resté sur la même lignée, alors qu'il avait fait un très bon match jusqu'à la 60e. C'est dommage, car on était presque maintenus. On parle tous des arbitres, mais nous ne sommes pas aidés cette saison. Que les autres arrêtent de se plaindre, parce que nous ne sommes pas du tout avantagés.
Vous pensez que les déclarations d'avant-match (NDLR, de Nicolas Dieuze sur un climat pro-PSG) les ont aidés ?
C'est sûr que ça les a aidés. A 1-0, l'arbitre n'était plus le même. Si ça peut nous aider, c'est sûr qu'on va faire pareil. On va faire la même chose, et on gagnera contre Saint-Etienne.
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" Toujours aussi futé le ptit' BouBou "
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